Hansel et Gretel an argot
Après avoir joué ce tour deux fois, la belle-doche passe au plan B et les reperd, mais cette fois, Hansel avait lâché des miettes de pain. Sauf que les zozios les avaient picorées, et le GPS naturel était out.
Les deux frangins, perdus de chez perdus, tombent sur une baraque en mode confiserie deluxe, tout en bonbecs et en gâteaux. La proprio, une vieille sorcière bien vicieuse, les invite à l’intérieur avec des promesses de bouffe à gogo. Son vrai plan ? Faire de Gretel sa servante et engraisser Hansel pour le boulotter.
Mais Gretel, pas née de la dernière pluie, joue la montre. Quand vient le moment de checker si Hansel est assez dodu, elle fait croire à la sorcière qu’elle capte pas le bail de la cage. La sorcière, impatiente, se penche pour montrer, et bam, Gretel la pousse et claque la porte de la cage derrière elle.
Les deux frangins fouillent la baraque, trouvent des cailloux précieux et se cassent. Avec un peu de chance et beaucoup de ruse, ils retrouvent leur chemin jusqu’à la maison, où ils découvrent que la marâtre s’est fait la malle. Leur daron, tout joyeux de les revoir, les accueille à bras ouverts. La famille, maintenant sans la sorcière et la marâtre, peut enfin vivre tranquille avec le trésor trouvé.
Moralité : Même quand t’es dans la galère, un peu d’astuce et beaucoup de courage peuvent te sortir des situations les plus twisted. Et les bonbecs, ça attire pas que les mômes.